Informe que rinde á la Secretaría de Fomento el Director del Instituto Médico Nacional, Dr. Fernando Altamirano · Capítulo real 1 de 1

Informe que rinde á la Secretaría de Fomento el Director del Instituto Médico Nacional, Dr. Fernando Altamirano

Texto completo de esta unidad literaria, reunido aunque el lector la divida en 20 tramos técnicos para mejorar el rendimiento.

“La Farmacia. 3a calle del Relox, Botica.

México.

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INFORME

QUE RINDE Á DA

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EL DIRECTOR DEL INSTITUTO MÉDICO NACIONAL

DR. FERNANDO ALTA MIRAN O

Sobre

algunas excursiones á las Montañas del Ajusco y Serranía de las Cruces.

MEXICO

OFIC. T1P. DE LA SECRETARIA DE FOMENTO

Calle de San Andrés núm. 15. (Avenida Oriente 51.)

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INFORME

QUE RINDE Á LA

EL DIRECTOR DEL INSTITUTO MÉDICO NACIONAL

DR. FERNANDO ALTAMIRANO,

Sobre

algunas excursiones á las Montañas del Ajusco j Serranía de las Cruces.

MEXICO

OFIC. TIP. DE LA SECRETARIA DE FOMENTO

Calle de San Andrés núm. 15. (Avenida Oriente 51.)

T?N los meses de Junio á Agosto del presente año, ^ practiqué varias excursiones botánicas, unas á la hacienda de Eslava y otras al manantial de los Ajo¬ lotes, habiendo colectado una buena suma de ejempla¬ res de la flora de toda esa región, y además un ajolote que vive en los manantiales que emergen de las altas regiones y un insecto que habita sobre el oyamel, no¬ table por la propiedad que tiene de arrojar una gran cantidad de gotitas de miel que forman como una llu¬ via fina que parece caer del árbol. Recogí además los datos relativos á numerosos manantiales de agua dul¬ ce que existen en la Sierra de las Cruces, de los cua¬ les próximamente se introducirán á la Ciudad unos 10 metros cúbicos de agua potable por la Empresa Chousal y C* Recogi también los ejemplares de esas aguas, por encargo especial que se sirvió hacerme el Consejo Superior de Salubridad, para que fueran ana¬ lizadas bajo el punto de vista higiénico.

Tanto los ejemplares botánicos, como los zoológicos y las aguas potables, han sido sometidos á los estudios respectivos en el Instituto Médico, desempeñándolos

activamente ya los empleados del Establecimiento, ya uno de sus más inteligentes colaboradores, el Doctor Dugés.

Con el resultado de los estudios obtenidos hasta hoy, tengo la honra de informar á esa Secretaría de su digno cargo, que tanto empeño toma en todo lo que se relaciona con la utilidad y conveniencia pública y con el progreso y fomento de la ciencia.

ZOOLOGIA.

El Dr. Alfredo Dugés, Profesor del Colegio de Guanajuato, tu¬ vo la bondad de aceptar el encargo de estudiar los ajolotes y los insectos colectados. El Sr. Eduardo Portu, socio de la Em¬ presa Chousal y tuvo la amabilidad de conducirme á los ma¬ nantiales donde descubrí los ajolotes, y de reunirme, con su amabilidad característica, unos 25 ejemplares más de los que yo recogí, los cuales fueron enviados al Dr. Dugés para sus estu¬ dios.

El trabajo del Dr. Dugés es el siguiente, que se imprimió en francés por desearlo así su autor, en vista de facilitar su lectu¬ ra en todas las sociedades del extranjero, á las cuales se les de¬ berá remitir con el fin muy especial de que sea bien conocido su trabajo, llenando así el requisito establecido para que al Dr. Dugés se le conceda la prioridad en la descripción de ese nue¬ vo batracio.

AMBLYSTOMA ALTAMIEANI. a. D*g.

Voici un batracien urodéle de la Section des Atrétodéres, famille des Amblystomidés, qui, sans un étude attentive, peut donner lien á un erreur de classification. II s’agit en eflet d’une Salamandre dond l’aspect est celui d’un animal parfaitement adulte, se reproduisant normalement, et dontlesdents

et les lévres presenten! pourtant les caractéres’habituels chez les larves munies de branchies de ce méme baíracien. Ce n’est pas du reste le premier ur odéle connu qui puisse étre fécond dans les deux états, puisque, sans citer l’Axolotl bien connu, des lacs de México et autres; M. de Filippi (cité par Aug. Duméril) a fait une observation analogue au sujet de Tritón alpestris, dont il a vu les larves pourvues soit de testicules soit d’ovaires contenant des oeufs tres avancés.

Caracteres généraux.

Museau arrondi: tete plus large que le con et terminée par deux saillies dues aux extrémités des grandes piéces de l’appareil hyoidien: lévre supérieure forman! au dessous de l’oeil une sorte de lobe qui s’arréte un péu en arriére de l’applomb de Fangle postérieur de l’oeil, ce qui limite considérablement l’ouverture de la bouche: corp plus étroit que látete: queue d’abord arrondie, mais devenant rapidement trés-comprimée: dents palatines d’écrivant deux lignes légérement arquees, depuis le bord postérieur de l’ouverture interne des narines jusque prés du bord antérieur de la máchoire supérieure aü elles se rapprochent'sans se toucher (v. fig.): partiés supérieures bruñes ponctuées de noir, les inférieures jaunátres ou ardoisées: queue plus palé et tachetée de noir.

Dimensions. — Tete. long. 0m022; larg. 0m019. Tronc: 0m046. Queue: log. 0ra077; hauteur au milieu: 0m008. Longueur totatale: 0m145. Membre antérieur: 0m027. Membre postérieur: 0m028.

Couleurs— -Brum Van Dyck ou sépia plus ou rnoins foncé tout couvert de ponctuations noires sur les régions supérieu¬ res: chez les individus qui viennent de perdre leurs branchies et chez ceux qui les possédent encore la couleur est d’un brun palé avec des taches noires assez raprochées. Régions inférieu¬ res d’un jaune tiran! sur le verdátre ou le violacé, et largement maculé de noirátre au milieu de la gorge et du ventre chez les plus jeunes. Extrémités des doigts jaunátres ou noires.

Détails. — Le pli transversal sous le cou cst bien marqué. Sur le flanc il y a douzc plis, mais les cleux premiers sont en general peu distincts. Je ir ai pu distinguer ni parotides ni lignes de pores, mais toute la peau est criblée de petits pores bien visibles á la loupe. Le museau, coupé un peu carrément est assez étroit: la tete s’élargit vers les tempes et se rétréci, ensuite un peu pour terminer par deux saillies laterales qui la séparent nettement du cou: celui-ci est plus étroit que le corps et la tete (v. fig. coloriée). Les narines, dresque termi¬ nales, sont dirigiées de coté. Le tronc est moins large que la tete et un peu déprimé. L’extrémité antérieure étendue en avant arrive á la narine, et couchée en arriére atteint les trois quarts de la distance entre l’aisselle, et Paine. Le membre pelvien couché sur le flanc touche au dernier quart entre Paine et l’aiselle, et quelquefois un peu plus loin. La máchoire inférieure rentre sous le lévre supérieure. La bouche ne peut pas s’ouvrir jusqu’á l’angle des máchoires. Les yeux sont assez pe¬ tits, et l’iris est brun pointillé d’or. La langue varíe un peu de forme; (v. fig.) mais en général elle est ellipsoidale, étroite, adhérente partout, mal limitée en arriére, et ne se distingue que par sa légére saillie de la muqueuse qui Penvironne. Les poumons son á-peu-prés de la longueur de la moitié du tronc, allongés, rosés et remplis d’air: chez les individus á branchies développées ces organes ne paraissent pas avoir serví. Les dents voméro-palatines forment deux lignes un peu en S, rapprochées en avant sans se toucher, et finissant derriére le bord postérieur des orífices internes des narines (v. fig.) La queue est longue, trés-comprimée dans sa moitié postérieure, et portant chez les plus jeunes individus une petite créte peu marquée. Pour les longueurs relatives des doigts il n’ya, qu’á se rapporter aux figures.

La majeure partie de mes exemplaires (une vingtaine) sont des fe melles remplies d’oeufs plus ou moins avancés, mais évidemment mürs. Les males ont deux testicules jaunátres, qui au microscope m’ont paru contenir des paquets de spermato-

zo'ides filiformes. Les lévres du cloaque, plus grosses chez les máles que chez les femelles forment une saillie semi-sphéroídale, et contiennent un mucus épais et abondant: certainement ces batraciens sont en état de se reproduire, et cependant la disposition des dents indique qu’ils ne sont pas adultes; du reste, rnéme chez ceux qui portent des branchies, mais qui atteignent presque la taille des autres, on peut faire la méme observation. C’est done un autre cas á ajouter á celui des tri¬ tón alpestiis de Filippi.

Les vertebres sont concavo-convexes, mais la convexité est cartilagineuse et se détache facilement, comme s’il s’agissait de vertebres amphicéles avec un reste de chorda dorsalis; chez les plus grands spécimens, tous les os du carpe et du tarse sont parfaitemente ossifiés. L’appareil hyo'idien est aussi ossifié et composé d’un petit basibranchial, et de chaqué cote de deux cératohyaux courts, deux cératobranchiaux courts et un grand épibranchial qui dépasse l’angle de la máchoire: entre ces piéces il y a une tige de tissu fibro cartilagineux qui sert de support á la langue (v. fig.).

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Conclusions. — J’ai comparé le cráne avec celui de l’Axolotl commun de México ( Siredon mexicanum) et j’ai trouvé chez les deux les dents voméro p alatines semblablement placées. Or on sait parfaitement qu’ Amblystoma mexicanum (ou plutót ti - grinum ) qui est l’adulte du Siredon cité a des dents formant une rangée transversale derriére les narines internes, et com¬ me la Salamandre que je décris a tous les caracteres morphologiques d’un Amblystoma , je crois devoir la rapporter á ce genre. Se seul Amblystoma connu prés de México, le tigrinum , a des couíeurs tout-á-fait différentes et des proportions sont plus massives: Amblystoma trisruptum de Nuevo México, difiere aussi par sa coloration et quelques particularités des téguments de la tete, bien mises en relief par le Prof. E. D. Cope (Batr. of North Am., 1889, pag. 86). Je pense done que l’espéce actuelle est nouvelle, et je lui donne le nom A'Ambl. Altamirani

pour rappeler que cet urodéle a été découvert par le savant Directeur de l’Institut Médico National de México.

PARTICULARITÉS BIOLOGIQUES.

Le Professeur Altamirano m’écrit qu’il a trouvé un grand nombre de ces batraciens á 3,100m d’altitude dans des sources d’eau á + 5° ou -f 8o cgr, á un endroit nommé “Manantial de los Ajolotes,” dans la Serranía de las Cruces appartenant á la Vallée de México.

Amblystoma Altamirani ade corps couvert d’une viscosité qui lui permet de glisser entre les mains et d’échapper facilement. Sur le sol ses mouvements sont un peu embarrassés mais sans lenteur, et dans l’eau il nage rapidement. Je donnai des mouches á l’un d’eux, mais il les hapait trés-maladroitement, jetant presque toujours la tete de cóté et les manquant dix fois pour une;#un ver de terre fut mangé avec beaucoup de travail. II est probable que l’adulte n’est pas aussi aquatique, et qu’il vit sous les pierres aux environs des sources mentionnées.

Guanajuato, Septembre 1895.

A. DüGÉS.

EL AMBLYSTOMA ALTAMIRANI. a. Dug,

Hé aquí un batracio urodelo de la sección de los Atretoderes, familia de los Amblystomides, el cual sin un estudio atento pue¬ de dar lugar á un error de clasificación. Se trata, en efecto, de una Salamandra que tiene el aspecto de un amimal perfecta¬ mente adulto, que se reproduce normalmente y cuyos dientes y labios presentan, sin embargo, los caracteres habituales de las larvas de este mismo batracio, provistas de branquias.

Mas no es el primer urodelo conocido que pueda ser fecundo en los dos estados, pues que sin hacer mención del Axolote,

bien conocido de los lagos de México y otros lugares, M. de Fi-

lippi (citado por , Aug. Dameril) ha hecho una observación anᬠloga con respecto al Tritón Alpestris, cuyas larvas ha visto pro¬ vistas, sea de testículos, sea de ovarios muy avanzados en des¬ arrollo.

Hocico redondeado; cabeza más ancha que el cuello y termi¬ nada por dos salientes debidas á las extremidades de las gran¬ des piezas del aparato hyoideo; labio superior formando debajo del ojo una especie de lóbulo que termina poco hacia atrás de la perpendicular del ángulo posterior del ojo, lo que limita con¬ siderablemente la abertura de la boca; cuerpo más delgado que la cabeza; cola, redonda en su origen, volviéndose muy com¬ primida inmediatamente después; dientes palatinos describien¬ do dos líneas ligeramente arqueadas, desde el borde posterior de la abertura interna de las narices hasta cerca del borde an¬ terior de la mandíbula superior donde ambas se aproximan sin tocarse (v. fig.); partes superiores de color moreno, puntuadas de negro, y las inferiores amarillentas ó apizarradas; cola más pálida y manchada de negro.

Dimensiones.— Cabeza, Gm022 de largo por 0m019 de ancho; tronco, 0m046; cola, 0m077 de largo; altura hacia la mitad, 0m008. Longitud total, 0m145. Miembro anterior, 0m027; miembro posterior, 0m028.

Colores.— Moreno Van Dick ó sepia más ó menos subido, sal¬ picado todo de puntos negros sobre las regiones superiores. En los individuos que acaban de perder sus branquias y en los que las conservan aún, el color es de un moreno pálido con man¬ chas negras bastante aproximadas. Regiones inferiores de un color amarillo tirando al verdoso ó al violáceo, y abundante¬ mente manchadas de negruzco hacia el medio de la garganta y del vientre en los más jóvenes. Extremidades délos dedos ama¬ rillosas ó negras.

Pormenores. — El pliegue transversal bajo el cuello está bien marcado. Sobre el flanco hay doce pliegues, pero los dos pri-

meros son en general poco distintos. No he podido distinguir ni parótidas ni huellas de poros, pero toda la piel está cribada de pequeños poros bien visibles con la lente. El hocico un po¬ co cortado cuadradamente, es bastante delgado; la cabeza se ensancha hacia las sienes y se estrecha en seguida algo para terminar por dos salientes laterales que la separan netamente del cuello: éste es más delgado que el cuerpo y la cabeza (v. fig. colorida); las narices casi terminales, están dirigidas hacia los lados. El tronco es menos ancho que la cabeza y algo depri¬ mido. La extremidad anterior extendida hacia adelante, llega á la nariz y dirigida hacia atrás alcanza las tres cuartas partes de la distancia que hay entre la axila y la ingle. El miembro pelviano aplicado sobre el flanco alcanza el último cuarto de la distancia entre la ingle y la axila y algunas veces llega algo más adelante. La quijada inferior entra en el labio superior. La bo¬ ca no puede abrirse hasta el ángulo de las quijadas. Los ojos son bastante pequeños y el iris es de color moreno punteado de oro. La lengua varía un poco de forma (v. fig.), pero en ge¬ neral es elipsoidal, delgada, adherente por todas partes, mal li¬ mitada hacia atrás y no se distingne más que por su ligera ele¬ vación sobre la mucosa que la rodea.

Los p ulmones son casi de la longitud de la mitad del tronco, alargados, rosados y llenos de aire: en los individuos de bran¬ quias desarrolladas me pareció que estos órganos no habían funcionado. Los dientes vomero-palatinos forman dos líneas como en S, aproximadas hacia adelante sin tocarse y terminan¬ do detrás del borde posterior de los orificios internos de la na¬ riz (v. fig.). La cola es larga, muy comprimida en la mitad pos¬ terior y presenta en los más jóvenes una cresta pequeña poco marcada.

Para las longitudes relativas de los dedos véanse las figuras.

La mayor parte de mis ejemplares (más de veinte) son hem¬ bras cargadas de huevos más ó menos avanzados, pero eviden¬ temente maduros. Los machos tienen dos testículos amarillen¬ tos, los que según me ha parecido bajo el microscopio, contienen

grupos de espermatozoides filiformes. Los labios de la cloaca, más gruesos en los machos que en las hembras, forman una saliente semiesferoidal y contienen un moco espeso y abundan¬ te. Ciertamente estos batracios se encuentran en estado de re¬ producirse, y sin embargo, la disposición de los dientes indica que aún no llegan al estado adulto; por lo demás, en aquellos que llevan branquias, pero que han alcanzado casi la talla de los otros, se puede hacer la misma observación. Este es, pues, otro caso que hay que agregar al del Tritón Alpestris de De Filippi.

Las vértebras son cóncavo-convexas, pero la convexidad es cartilaginosa y fácilmente se desprende, como si se tratara de las vértebras amphiceles con un resto de ohorda dorsalis. En los ejemplares más grandes todos los huesos del carpo y del tarso están perfectamente osificados; el aparato hyoídeo está también osificado y compuesto de un pequeño basi-branquial, y de cada lado de dos ceratohyales cortas, dos cerabranquiaíes cortas y de un grande epibranquial que sobrepasa el ángulo de la quijada; entre estas piezas hay un tallo de tejido fibrocartilaginoso que sirve de sostén á la lengua, (v. fig.)

Conclusiones. — He comparado el cráneo con el del Axolotl co¬ mún de México, Siredon mexicanum, y en ambos he encontra¬ do que los dientes vómero-palatinos están colocados de un mo¬ do semejante. Ahora bien, se sabe perfectamente que el Amblystoma mexicanum (ó más bien tigñnum) que es el adulto del Siredon citado, tiene dientes que forman una hilera transversal detrás de las narices internas, y como la Salamandra que yo describo tiene todos los caracteres morfológicos de un Amblys- }oma, creo deber referirla á este género. El único Amblystoma conocido cerca de México, el tigrinum , tiene colores enteramen¬ te diferentes y sus proporciones son más desarrolladas. El Am¬ blystoma trisruptum de Nuevo México, difiere también por su coloración y por algunas particularidades de los tegumentos de la cabeza bien puestos en relieve por el Profesor E. D. Cope. (Batr. ofNorth-Am. 1889. Pág. 86.)

i Amblystoma Altamirani, A. Dug.— $ Tamaño natural. - 2 Cabeza vista de perfil.— 3 Cola vista de lado:— 4 Pata anterior, y 5, pata poste¬ rior vista por abajo. — 6 Dientes, — 7 Lenguas.— 8 Aparato hioideo, ta¬ maño natural.

La figura 6 es la única que está dibujada de doble tamaño.

Creo, pues, que la especie actual es nueva y le he dado el nombre de Amblystoma Altamirani , para recordar que este urodelo fué descubierto por el sabio Director del Instituto Médico Nacional de México.

Particularidades biológicas .

El Profesor Altamirano me ha escrito que encontró un gran número de estos batracios á 3,100 metros de altura sobre el ni¬ vel del mar, en manantiales de agua dulce, de temperatura de + 5 á + 8o centígrados, en un lugar llamado “Manantial de los Axolotes,” en la serranía de las Cruces perteneciente ai Valle de México.

El Amblystoma Altamirani tiene el cuerpo cubierto de una viscosidad que le permite deslizarse entre las manos y escapar¬ se fácilmente. Sobre el suelo sus movimientos son algo torpes, pero sin lentitud y en el agua nada rápidamente. Le he dado moscas á uno de ellos, pero las atrapaba muy torpemente, diri¬ giendo la cabeza casi siempre de un lado y errando diez veces por una; una lombriz de tierra fué comida con mucho trabajo. Es probable que el adulto no sea tan acuático y que viva bajo las piedras en las cercanías de los manantiales mencionados.

Guanajuato, Septiembre 16 de 1895.

A. Duges.

Rúbrica.

INSECTO DEL OYAMEL.

Laohnus strobns, FítcL

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Este curioso animal lo encontré por primera vez en esa región del Ajusco. Lo observé rodeando como unanubecilla álosoyameles (Abies religiosa) y exclusivamente á ellos; serían las 10 a. m. cuando yo los vi. Estaban revoloteando en torno de las eleva¬ das cimas de esos árboles y arrojando multitud de gotitas bri-

liantes que aparecían sobre el fondo luminoso del cielo como una lluvia finísima que lentamente descendía á depositarse so¬ bre las abundantes plantas que rodeaban á los oyameles, for¬ mándoles como un barniz brillante en la cara superior de las hojas, de sabor marcadamente dulce y sin olor. La región ha¬ bitada por estos insectos estaba á 2,600 metros sobre el ni¬ vel del mar, región muy fría, aun cuando protegida por mon¬ tañas. En derredor de algunos de los oyameles, habitados aún por Strobus vivos, encontré el suelo tapizado en varios lu¬ gares de los mismos insectos muertos, y supe que en esta épo¬ ca, de Agosto á Septiembre, se mueren y que sus cadáveres sirven de alimento á las hormigas, abundantísimas en toda esa región de Eslava, particularmente las busileras ú hormigas de miel. ( Myrmecocystus melliger, Wesmael.)

Tuve noticia igualmente de un accidente notable que el día anterior á mi excursión había acaecido á unos dos niños que pastoreaban vacas en esos lugares.

Llevados por la curiosidad y el apetito, lamieron varias ho¬ jas de las más cargadas de la miel del insecto.

Gomo á la media hora después de haber tomado la golosina, sintieron dolores gastro-intestinales violentos, acompañados de vómitos y postración, á tal grado que fué preciso conducirlos en brazos á su habitación para curarlos.

No pude tener más detalles del caso, pero sé que los niños se aliviaron y al siguiente día estaban sanos.

En vista de estos efectos que se atribuyeron á la miel del Laehnus, de la propiedad tan curiosa de arrojar esa especie de lluvia, y de la circunstancia de ser la primera vez que yo los encontraba en los bosques que rodean al Valle, tomé con inte¬ rés su estudio. Desde luego colecté algunos ejemplares vivos pa¬ ra su clasificación, y encargué la colecta de una nueva cantidad para ensayes químicos y fisiológicos.

A mi estimado amigo el Dr. Dugés, remití los insectos que traje para que se sirviera clasificarlos, y yo me propuse hacer ias otras investigaciones con los que después me remitieran.

El resultado de las pesquisas del Dr. Dugés fué comunicarme que su estimado amigo el Profesor G. V. Riley, del Instituto Smithsoniano de Washington, le había remitido la clasificación que del insecto he dado ya; y aprovecho esta oportunidad para manifestar al inteligente Profesor Riley mi agradecimiento por la eficacia que puso en el estudio. En cuanto á mis investiga¬ ciones químicas, aún no las concluyo. Me lo ha dificultado el retardo con que recibí los insectos, la pequeña porción que me vino y la premura para concluir este informe. Pero á reserva de lo que publicaré más tarde, diré por ahora que el extracto alcohólico que preparé con esos insectos, me dió las reacciones de la azúcar, las de un ácido enérgico y además presenta un sa¬ bor tan acre y picante, sobre todo en la faringe, como si fuera de capsicina.

Supongo, pues, que estos insectos encierran un principio acre enérgico, que tal vez arrojen con la miel, y que á él se de¬ ban atribuir esos accidentes de intoxicación que sufrieron los niños de que hemos hablado, cuando ingirieron la miel de Lach ñus depositada en las hojas.

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BOTANICA.

Comprende esta sección la lista de algunas de las plantas co¬ lectadas en dos regiones principales, una que designo Sierra del Ajusco, y la otra, Sierra de las Cruces.

Las plantas se han clasificado en la Sección 1^ del Instituto Médico Nacional por el Profesor Dr. José Ramírez en mi com¬ pañía. Es de sentirse que por la premura de la publicación de este trabajo no se hayan clasificado con la perfección debida todos los ejemplares recogidos. Mi inteligente colega hubiera te¬ nido entonces la oportunidad de dar á conocer algunas otras es¬ pecies nuevas más de las que por ahora ha encontrado, y tam¬ bién varias notas interesantes sobre la organografía de algunas especies y distribución geográfica de otras.

Me limitaré, pues, á dar una idea ligera de la situación, con¬ formación y clima de las regiones dichas, y el catálogo de las plantas clasificadas hasta ahora, con algunas notas de sus apli¬ caciones, sinonimia vulgar, alturas sobre el nivel del mar de los lugares en que viven, etc., haciendo notar de paso lasjque no han sido señaladas hasta ahora por los autores de botánica como pertenecientes á la flora del Valle de México.

Región del Ajusco.

Ambas regiones pertenecen á la gran cadena de montañas situadas al Oeste y Sur de la ciudad y que corre próximamente de Sur á Norte,

Ajusco,— 2

La región que llamo Sierra del Ajusco es la que queda más hacia el Sur en la proximidad de la gran mqntaña llamada de Ajusco, la más elevada de todas las de esa serranía (mide de al¬ tura unos 4,000 metros sobre el nivel del mar). A su ver¬ tiente oriental pertenece un cerro llamado del Chitie, el cual, según los geólogos, dió origen á una extensa corriente de lava que constituyó lo que hoy se llama el Pedregal de San Angel. Está comprendido este manto.de roca entre el Chitie y la po¬ blación de San Angel de Oeste á Este, y entre la población de Gontreras y la de Tlálpam de Norte á Sur. Gomo es de supo¬ nerse, al enfriarse esta lava sufrió tal número de quebraduras, hundimientos, sinuosidades y ampollas de formas tan capricho¬ sas como intrincadas que se escapa á toda descripción. Con el tiempo la tierra vegetal ha llenado grandes cavidades y hundi¬ mientos y la vegetación ha invadido á todo el pedregal. Mas lo que interesa notar respecto á las plantas, es que se ha formado allí una flora muy especial que contiene representantes de las que pertenecen é las regiones calientes juntamente con las de las regiones templadas y de las frías. Entre las causas que fa¬ vorecen esta peculiaridad citaré la temperatura más caliente y uniforme, debido á los basaltos escoriosos, al abrigo y protec¬ ción de que gozan las plantas herbáceas, ya del viento, ya del tránsito, y en fin, á la humedad de' la atmósfera y del suelo de. esa región. Estas y otras causas contribuyen á que la flora de esos puntos sea tan variada como abundante y tan hermosa como difícil de ser explorada.

Ahora bien, la parte alta de este pedregal en una grandísima extensión pertenece á la Hacienda de Eslava, que está situada junto al límite Norte de este manto volcánico y encerrada en¬ tre elevados cerros y lomas que protegen de los vientos del Norte, no sólo á la finca, que se encuentra en un pequeño vallecillo de fértil suelo arcillo-humífero, sino á todos sus bosques de pinos, encinas y oyameles que están expuestos hacia el Sur y al Oriente, en profundas y largas cañadas humedecidas siem¬ pre por abundante vapor de agua, por lluvias frecuentes y por

límpidas corrientes de agua que se precipitan de diversas al¬ turas.

• Esta es la región que yo recorrí, recogiendo los ejemplares botánicos cuyo catálogo se verá adelante.

Además, para obtener algunos datos comparativos de la cli¬ matología de la región del Ajusco, dejé instalados en la casa de la Hacienda de Eslava, un higrómetro y un termómetro regis¬ tradores, y un psicrómetro de observación directa, así como un aneroide bien arreglado. Los aparatos registradores y el psicró¬ metro fueron colocados á la intemperie y al abrigo, en el exte¬ rior de una ventana, á la altura como de 4 metros sobre el suelo. En el registro número 1 se representan las observaciones que se hicieron en la Hacienda por el Sr. Agustín Frías; en el nú¬ mero 2 los correspondientes en las mismas fechas y horas, prac¬ ticados en el Observatorio Meteorológico Central, y en el núme¬ ro 3 los que se hicieron por un empleado mío en la casa núme¬ ro 174 de la Calle del Mirador en la Villa de Guadalupe. En estas tres series de observaciones simultáneas, hechas en dis¬ tintos puntos del Valle, se pueden comparar las diferencias que hay entre los mismos elementos meteorológicos de esos lugares. Se ve por ejemplo que la temperatura media es mayor en la Villa, menor en México y menor todavía en Eslava. La Villa, pues, es más caliente que Eslava y que México, pero en cam¬ bio, la variación en la temperatura de la mañana con la de la tarde es mucho más considerable en Guadalupe que en los otros dos puntos. Estas oscilaciones están representadas próxima¬ mente así: 7°3 para Eslava, 7°8 para México y 11° para la Villa.

Continuando nuestro análisis encontramos además que es más húmedo el aire de la Villa que el de México, pero que el de Es¬ lava es más que el de estos dos lugares.

La evaporación puede considerarse mayor en la Villa que en la Capital, y la de Eslava como la menor de todas, etc.

De lo anterior resulta que el clima de Eslava es más frío,

más húmedo y menos variable que el de la Capital, y que cons¬ tituye lo que llamamos un clima frío-templado.

Pues bien, el clima del Pedregal es más templado y más cons¬ tante que el de la Hacienda, según observaciones de los habi¬ tantes de allí; según las que nosotros mismos pudimos hacer á nuestro paso y según lo que indican la flora y los fenómenos de crecimiento de los árboles en ese lugar.

Para dar una idea de las diversas alturas que recorrí en la región del Ajusco, presento en el registro número 4 los datos tomados por medio del aneroide y del termómetro.

REGISTRO NUMERO 1.

HACIENDA DE ESLAVA.

s •

Julio de 1895.

Termómetro seco.

de! vapor de agua en milímetros.

1 . . .

1 .

16°5

11.45

1 .

9 ,i

11.72

16.5

11.5

11.36

10.47

20.0

9.83

5 .

12.03

5....... .

18.5

11.17

5 .

6 .

10.47

6 . . .

6.... . . .

9.67

7 .

7 .

* 81

7 •••••*»•#••••*•»*

8.... . .

7 a.vrn.

Termómelro seco.

del vapor de agua

en milímetros.

Presión á 0o.

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10.61

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8.50

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10.61

9.97

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7 a. rn.

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9.73

9.67

2 p. 1XL.

11.72

9.46

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9.36

8.62

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EEGISTEO NUMEEO 2.

CIUDAD DE MEXICO.

Julio de 1895.

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12°8

10.93

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22.8

9.14

5.21

i .

13.1

11.05

6.41

11.15

6.07

21.3

14.7

10.10

6.01

12.7

11.15

6.79

7.15

22.5

13.3

7.77

6.01

15.9

11.45

7.12

14.2

12.7

10.95

7.69

5.97

15.8

13.9

11.69

6.67

5 .

11.02

6.20

5 .

9.99

5.59

5 . . .

15.8

13.2

10.80

6.57

6 .

16.3

9.52

6.15

6 .

20.0

11.08

5.35

6 .

16.5

14.1

11.61

6.42

7 . . .

15.6

10.64

6.32

7 .

2 p. xa.

14.3

9.27

4.83

7 .

5.75

8 .

11.3

9.52

6.31

8 .

22.8

14.3

8.89

5.30

8 .

12.1

9.98

7.03

> -

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Termómetro seco.

del vapor de agua

en milímetros.

7.32

9.67

6.73

? j

7.62

a. aaa.

11.3

9.90

8.61

p. m.

22.2

13.3

7.91

7.44

15.9

10.51

7.87

11.5

10.13

8.34

22.5

8.03

7.15

17.9

10.58

6.05

14.3

11.4

9.40

6.17

22.8

13.3

7.63

5.72

? J

15.8

10.55

6.31

14.2

7.07

22.2

14.2

9.05

5.95

7 7

16.7

12.9

6.51

11.2

8.94

6.54

p. m.

23.5

12.8

6.70

5.68

12.2

7.79

' 7

7.57

p. in.

21.9

9.94

6.64

15.4

12.9

10.63

8.12

a. aaa.

12.3

10.59

7.69

15.5

10.32

6.19

15.9

12.9

10.39

7.18

10.45

8.27

21.8

14.2

6.98

16.5

12.8

9.99

7.41

11.5

9.75

7.49

22.8

14.3

8.89

5.80

7 7

15.8

12.3

9.74

6.37

6.22

22.8

8.26

6.01

? 7

16.2

10.36

6.49

11.5

9.66

6.55

p. m.

22.6

14.6

9.36

5.83

7 7

17.0

11.25

6.96

9.09

7.22

p. an.

21.7

12.3

6.95

6.88

13.4

10.96

6.57

a. an.

12.5

10.58

7.07

p. p a.

22.2

9.42

6.56

3 7

17.0

11.00

6.95

a, an.

12.5

10.35

8.56

p. an.

23.2

14.2

8.58

6.81

3 7

15.1

11.9

9.60

9.48

9.32

8.22

p. an.

23.3

15.2

9.78

7.63

11.9

9.74

8.81

a. an.

10.00

8.7X

p. m.

22.5

14.3

9.04

7.35

Termómetro seco.

del vapor de agua

en miJímetros.

Presión á 0o.

9 p. m.

17°3

10.46

7.64

11.3

9.43

7.07

8.42

5.53

J 5)

17.1

12.1

8.90

6.38

Sumas . .

770.21

Medias . .

17°5

9.88

586.83

No está incluida en la suma la observación del día 1? á las 7 a. m.

REGISTRO NUMERO 3.

VILLA LE GUADALUPE

Julio de 1895.

1...... .

9.09

1 .

7.95

1 .

9 n

10.94

7.95

5 .

5 .

7.95

5 .

6 .

6 .

6 .

7 .

7 .

6.68

7 .

8.... .

11.39

8 .

8 . . .

Termómetro seco.

del vapor de agua

en milímetros.

Presión á 0o.

10 .

} )

11.39

10 .

10.... A .

7 5

w 7 7

10.39

u n

u 7 7

2 p. in.

10.39

) 7

10.39

2 p. Hl.

11.72

7 7

6.68

9.09

7 7

7 a. ni.

9.15

7 a. ni.

8.49

9.15

Termómetro seco.

del vapor de agua

en milímetros.

*02

7 a. ni.

7.95

31 .

7 a. ni.

31 .

2 p. ni.

i w

6.22

31 .

9.15

Sumas...

Medias.

18°1

12°5

9.57

REGISTRO NUMERO 4.

REGION DEL AJUSCO

Julio de 1895.

LOCALIDADES.

Presión á 0o.

Temperatura,.

Canteras del Ferrocarril de Cuernavaca .

10.30 a. m.

557.0

Piñal . . . .

5.30 p. m.

566.0

17°0

Eslava, Casa de la Hacienda......

11.00 ,,

573.5

Casa de Eslava . . .

5.35 a. m.

572.5

Atzozoma . . .

11.00 ,,

536.0

18.0

Casa de Eslava .

1.35 p. m.

570.0

18.0

Idem . . . .

10.45 „

570.0

Idem . . .

6.15 a. m.

571.5

Idem . . . .

8.15 „

578.0

Rincón Felipe . . . .

8.40 ,,

576.0

Cueva del Chivo.. . .

8.55 ,,

558.0

Llano del Tejocote . .

9.15 ,,

555.0

Rancho Viejo . . . .

u 5 J

9.45 ,,

547.0

Corte de Madera . . .

11.15 ,,

525.0

Monto Aleare . . .

11.45 „

522.0

Región de las Cruces.

En cuanto á la segunda región, la perteneciente á la Serranía de las Cruces, comprende la parte alta de la cadena de monta¬ ñas que parte del Ajusco. Queda hacia el Norte de Eslava, dis¬ tante como 10 kilómetros. Por su situación elevada es mucho más fría que la de Eslava y además recibe constantemente la influencia fría y arrasante de los impetuosos vientos del Norte. Una parte de esa región comprende la vertiente occidental de la Serranía del Ajusco, región muy húmeda, mientras que la porción céntrica ó de la cúspide de la Serranía, es más bien se¬ ca. Debido, pues, á esta sequedad, y sobre todo al viento fuer¬ te y temperatura baja, la región del centro es muy pobre en vegetación, estéril en muchos lugares, y aun el bosque muy in¬ ferior en crecimiento y densidad, tanto al que se encuentra en la vertiente occidental, como en la hacienda de Eslava, que está en la oriental.

La mayor extensión de la región que yo recorrí pertenece al pueblo de Atlapulco y el bosque lo explota esa comunidad. Ex¬ plotación que se hace no sólo sin reglas, sino con un espíritu de destrucción más bien, á juzgar por ej número crecidísimo de árboles que se ven derribados, esparcidos por todas partes y sin indicios de que sea para aprovechar la madera. Es cierto que muchos de estos árboles son derribados por el viento, al que no pueden resistir debilitados como están por su poco desarro¬ llo y sobre todo por los extensos cortes que les hacen los indí¬ genas para la extracción de la trementina. Este bosque y toda la vegetación está en via de destrucción, que no tardará en ve¬ rificarse si las autoridades no intervienen enérgicamente para que la explotación se haga con las reglas necesarias.

Enumeración de las principales plantas colectadas en las montañas del Ajusco y Sierra de las Cruces.

RANUNCULACEAS.

Clematis sericea , H. B. K.

Sierra del Ajusco. Eslava, 3,800

N. v.: Chilillo-tomecate.

BERBERIDEAS.

Berberís sp .?

Sierra del Ajusco. Eslava, 3,800

N. v.: Palo Amarillo.

CRUCIFERAS.

Thelipodium sp. n.?

Sierra del Ajusco. Eslava, 2,600

YIOLARIEAS.

Viola sp?

Sierra de las Cruces. Cima del Pe¬ dregal, 3,700 metros. En los llanos.

Viola humillis? H . B. K.

Sierra del Ajusco, (Axolotes) 3,300

POLIGALEAS.

Monnina xalapensis , H. B. K.

Sierra del Ajusco, 3,800 metros.

N. v.: Capulincillo.

CARIOFILEAS.

Stellaria memorum , L.

Sierra del Ajusco, 2,500 metros.

PORTULACEAS.

Claytonia perfoliaia, Donn. Cañada honda. Sierra de las Cru¬ ces. 3,500 metros. A la orilla de las

aguas corrientes. Los indios se la co¬ men cruda.

N. v.: Quelite de venado.

’ Portulaca pilosa, L.

HIPERICINEAS.

Hypericum sp?

Sierra del Ajusco. Cañada honda. 3,500 metros.

GERANEACEAS.

Geranium sp?

RAMNEAS.

Ceanoihus azureus , Desf.

metros. Ornamental.

N. v.: Sayolistle. Cuaicuastle.

SAPINDACEAS.

Dodoncea viscosa, L.

Pedregal de Eslava. 2,700 metros. N. v.: Chapulistle. Limonillo.

Acer negundo, L.

\_Negundo mexicanum, D. C.] Sierra del Ajusco. Eslava, 2,800 metros. En las. cañadas. Arboles co¬ mo de 12 metros de altura.

N. v.; Acecintle. Fresno del monte.

LEGUMINOSAS.

Calliandra grandiflora , Benth. Pedregal de Eslava. 2,700 metros. N. v.: Cabellitos.

Usada como antipalúdica.

Cologania pulchella, H. B. K.

N. v.: Frijolillo.

Dalea sp 9

Sierra del Ajusc<

Dalea sp9

Sierra del Ajusc<

Dalea sp 9

Sierra del Ajusc<

Desmodium sp9

Sierra del Ajusc<

Eysenhartia amorphoides , H. B. K.

Rabus sp9

metros. Entre las rocas.

N. v.: Zarzamora.

Los frutos acidísimos se usan en la alimentación en conserva. Tienen

Eslava.

2,700

una materia colorante de un color ro¬ jo de sangre muy vivo.

Potentilla candicans , H. B. K.

Eslava.

2,700

3,500 metros. En los llanos tapizán¬ dolos propiamente. Sus raíces leño¬ sas contienen tanino; contribuyen en

Eslava.

2,700

gran parte á formar la turba de esos lugares.

N. v.: Sangregado.

Eslava.

2,700

Cratoegus sp9

Pedregal de Eslava. 2,700 metros. Los frutos se usan en la alimenta¬ ción.

N. v.: Tejocote.

Indigo/ era sp9

Sierra del Ajusco. Eslava. 2,800

Es la primera indigofera que se se¬ ñala en el Valle de México.

Phaseolus multifiorus, Wild.

Potentilla ranunculoides , H. B. K.

8,300 metros.

Potentilla sp9

3,600 metros.

SAXIFRAGACEAS.

Trifolium sp. nov9 3,600 metros.

La planta es muy pequeña.

Ribes jorullense, H. B. K.

Sierra de las Cruces. 3,400 metros. En las barrancas.

Se atribuyen propiedades eméticas á los frutos.

N. v.: Saracuacbo.

ROSACEAS.

Rubus sp 9 ,

Sierra del Ajusco. Eslava. 2,900

Rubus sp9

3,300 metros.

Acoena elongata, L.

3,300 metros.

N. v.: Té garañón.

Usada en bebida. Se le considera afrodisiaca.

Philadelphus mexicanas, Scbl.

Sierra del Ajusco. Eslava. 2,800 metros. Ornamental, flores muy aro¬ máticas.

N. v.: Jazmín, mosqueta.

Ribes affine , Wild.

Sierra del Ajusco. 3,900 metros. En las barrancas. Los frutos son emé¬ ticos.

N. v.: Saracuacbo.

CRASULACEAS.

Sedum sp9

Sierra del Ajusco. Pedregal del-' Cbitle. 2,500 metros.

Abundantísima entre las rocas de lava. El tronco mide de diámetro 0m20 y de altura basta un metro.

N. v.: Siempreviva.

Sedum sp?

Sierra del Ajusco. Pedregal del Cbitle. 2,500 metros.

N. v.: Siempreviva.

LITRARÍEAS.

Lyíhrum kennedianum , H. B. K. da. 3,500 metros.

ONAGRARIEAS.

Epilobium sp?

da. 3,500 metros.

Qaura tripétala , Cav.

da. 3,500 metros.

Lopezia mexicana , Jacq.

Epilobvum sp?

da. 3,500 metros.

Fuchsia microphilla , H. B. K.

PASIFLORACEAS.

Passiflora eslavensis , Ramírez.

metros. En las lomas arcillosas, al pie de los árboles. Es la primera vez que se señala una Pasiflora en el Valle.

N. v.: Granadilla.

BEGONI ACEAS.

Begonia sp?

Sierra del Ajusco. Pedregal del Chitle. 2,500 metros. Sobre los tron¬ cos de los encinos viejos.

UMBELIFERAS.

Arracada atropurpúrea , Benth. Sierra del Ajusco. Eslava. Pedre¬ gal. 2,500 metros.

Los tallos miden de diámetro has¬ ta 0m08 y de alto metro y medio.

N. v.: Acocote.

Arracada multifida , S. Watson, 3,500 metras.

Terrenos turbosos en las cuencas. Usada la raíz corno toma.

Eryngium sp?

3,500 metros.

CORNACEAS.

Garrya ovata , Benth.

Su corteza es amarguísima. Se usa como antidiarreica y contra la ano¬ rexia con buen éxito. (Véase su es¬ tudio físico-químico, etc., en la Ma teria Médica Mexicana. U parte, 1894). ’

N. v.: Chichicuahuitl.

Cornus disdflora , D. C.

Eslava. 2,500 metros.

N. v.: Tomacuahuitl.

Cornus sp?

N. v.: Acuilote.

CAPRIFOLIACEAS.

Sambucus mexicana , Presl.

N. v.: Saúco.

Lonicera pilosa , Willd.

Viburnum elatum , Benth.

Arbol de madera flexible y tenaz.

Symphoricarpus glaucesens , H.

B. K.

N. v.: Pcrlilla.

EUBIACEAS.

Eidymcea mexicana, Hook.

Altura sobre el nivel del mar, 1,130

Usada como te; es muy aromática. N. v.: Ocoxoeliitl.

Crusea, sp ?

3,150 metros.

Bouvarclia triphylla , Sallisb. Sierra del Ajusco. Eslava. 2,600

1ST. v.: Trompetilla. ,

Bouvarclia sp?

Galium sp?

VALERI ANEAS.

Valeriana sp?

COMPUESTAS.

Senecio sp?

Senecio sp?

Sierra del Ajusco. Eslava. 3,500 metros. Se dice ser venenosa.

N. v.r' Zempaxúchitl.

Cosmos sp?

Sierra de las Cruces. Llano de San Pablo. 3,200 metros.

Erigeron sp?

Stevia eupatoria, "Wild.

Binciropappus roseus, Less.

Senecio stachadtformis, D. C.

Sierra del Ajusco. Axolotes. 3,100

Dahlia coccínea , Cav.

Sierra del Ajusco. Eslava en el Pe¬ dregal. 2,500 metros.

Senecio sanguisorbas, D. C.

Sierra de las Cruces. Rincón de Cieneguillas. 2,500 metros.

Stevia sp?

Sierra de las Cruces. La Gachupina. 3,400 metros.

Spilanthes sp?

Sierra de las Cruces. Llano de San Pablo. Orilla del agua. 3,300 me¬ tros.

Senecio sp?

da. 3,500 metros.

Tagetes lucida, Cav.

metros. Tierras arcillosas.

N. v.: Pericón.

Senecio angulifolius, D. C.

3,300 metros. \

Erigeron sp?

ERICACEAS.

Arctostaphylos arguta, Zuce.

Sierra del Ajusco. Eslava. 2,600

N. v.: Pingüica.

C letra lanosa , Mart. et Gal.

N. v.: Palo loco, Palo santo, Mameycillo.

Arbutus varians , Benth.

Sierra del Ajusco. Eslava. 2,600

N. v.: Madroño.

Pernettya ciliar is, Donn.

Sierra del Ajusco. Eslava. En el Cerro del Chitle, entre el Pedregal. 2,500 á 2,600 metros. Venenosa para las borrega^.

N. v.: Capulincillo.

MONOTROPEAS.

metros. En las raíces de la encina.

ASCLEPIADEAS.

Metastelma palmeri, S. ’Watson.

Sierra de las Cruces. Terrenos ar¬ cillosos. 2,500 metros.

Asclepias sp ?

A'sclepia ovala, Mart. et Gal.

Asclepias sp?

Sierra del Ajusco. Eslava. Orilla del Pedregal. 2,500 metros.

Gonolobus sp?

Sierra del Ajusco. Eslava. Orilla del Pedregal. 2,600 metros.

LOGANIACEAS.

Buddleia sp?

á 2,600 metros. En las cañadas.

N. v.: Tepozán prieto.

Buddleia humboldtiana , Roem. et

Schul.

metros. En las cañadas y al margen de los arroyos.

Se usa como forraje para las reses. Buddleia sp?

metros. En las cañadas y los arroyos.

GENCIANEAS.

x Halenia candida , sp. nov. J. Ra¬ mírez.

da. 3,500 metros. En las orillas de las aguas corrientes.

Gentiana sp?

3,306 metros.

PQLEMONIACEAS.

Bolemonium mexica.num , Cerv. Sierra del Ajusco. Pedregal de Es¬ lava.

HIDROPILACEAS.

Phacelia. pinpinelloides , A. Gray.

SOLANACEAS.

Solanum tuberosum, L.

Sierra de las Cruces. Eslava. 2,500 á 2,600 metros. Ejemplar silvestre recogido de la'montaña.

N. v.: Papa.

Nectouxia formo sa, H. B. K.

Sierra del Ajusco.. Eslava. 2,400 metros. Los frutos se comen.

Cestrum sp?

á 2,600 metros.

Phy salís sp?

Physalis sp?

Solanum nigrum, L,

ESCROFULA RIÑE AS.

Castillera Shaffneri , Hemsl.

Sierra délas Cruces. Eslava. 2,500 metros. Terrenos arcillosos.

Pentsiemcn, campannlatus, Willd.

Sierra del Ajusco, Eslava. 2,500 á 2,600 metros.

Lamourouxia rhinanthifolia , H.

B. K.

Castillejo, tenuijlora , Benth.

Pentstemon campannlatus , Willd.

VERBENACEAS.

Verbena sp?

Verbena sp?

Sierra del Ajusco, Eslava. 1,500

Lippia sp?

LABIADAS.

Salvia fulgens, Cav.

Sierra deljAjusco, Eslava. 2,500

Hedeoma piperita, Benth.

Salvia sp?

PIPERACEAS.

Peperomia umbilicata , Ruiz et Pav.

Sierra del Ajusco, Eslava en el Pedregal. 2,500 metros.

Los tubérculos son de sabor pican¬ te, parecido al de la pimienta verda¬ dera.

N. v.: Pimienta de tierra. LORANTACEAS.

Phoradendron sp?

EÜEORBIACEAS.

Euphorbia campestre , Chain, et Schl.

metros. En las tierras de labor.

URTICACEAS.

Urtica sp?

Sierra de las Cruces. 3,000 metros. CUPUL1FERAS.

Alnus jorullenses, H. B. K.

metros. En la margen de las corrien¬ tes de agua.

SALICINEAS.

Salix lasiolepsis , Benth.

ORQUIDEAS.

Habenaria filifera, Watson.

Sierra del Ajusco, Eslava. 2,600

IRXDEAS.

Sisyrinchium ienuifolium, H. B.

Sierra del Ajusco, Eslava. 2.000

AMARILIDEAS.

Agave sp?

metros. Planta silvestre. El Pedre¬ gal del Chitle.

N. v.: Mamey bronco.

DIOSCOREAS. "

Dioscorea convolvulácea , Ch. et Schl.

Sierra del Ajusco, Eslava. En el Pedregal. 2,500 metros.

EMILACEAS.

Smilax sp?

Sierra del Ajusco, Eslava. Entre el Pedregal. 2,500 metros.

Smilax erytrocarpa, Kunt.

Sierra del Ajusco, Eslava. Entre el Pedregal. 2,500 metros.

Ajusco.-~3

COMELINACEAS.

Commelina sp?

Commelina sp?

Waldenia candida , Schults.

IT. v.: Yerba de la rata.

Tradescatia sp?

Commelina ¿ scabra ? Benth.

N. v.: Yerba del pollo. CONIFERAS.

Pinus leiophylla , Scbied et Depp. á 3,500 metros. Esencia forestal.

Abies religiosa , Schl et Schult. Sierra del Ajusco, Eslava. 2,800 á 3,500 metros. Esencia forestal.

Pinus teocote , Chain et Scbl.

á 3,500 metros. Esencia forestal.

SELAGINEAS.

Selaginella rupestris , Spring. Sierra de las Cruces, La Gachupi- * na. 3.500 metros.

DESCRIPCION

DE DOS NUEVAS ESPECIES DEL VALLE DE MEXICO.

Halenia candida , Ramírez.

Herbácea, cespitosa, raíz perpendicular; tallos generalmente dos, saliendo de la misma raíz, casi desnudos, y lampiños como toda la planta; hojas casi todas radicales, sub-trinervadas, aova¬ das ú oblongo-Ianceoladas, obtusas, por la base atenuadas en peciolos más largos que el limbo y marcescentes en la base del tallo; hojas caulinares 2—4, sésiles y oblongo-Ianceoladas; inflo¬ rescencias terminales y laterales en cimas umbeliformes de 7-9 flores; segmentos del cáliz oblongo-espatulados; corola blanca, lobos acuminados, espolones muy largos, curvos hacia arriba y de la misma longitud que la corola. Longitud total de las hojas

5 centímetros, del limbo H-2 centímetros, anchura del mismo

6 milímetros; longitud del tallo hasta la inflorescencia 20 centí¬ metros; de los espolones 6 milímetros. Florece de Agosto á Sep¬ tiembre. Vegeta en las orillas de las aguas corrientes, en las montañas de la Sierra de las Cruces. Esta especie por el tallo

y las hojas se asemeja á la H. plantagíneas Griseb., pero esta úl-

tima, tiene las hojas más grandes, los peciolos de la misma lon¬ gitud que el limbo y además menor número de florestas coro¬ las amarillas y los espolones pendientes y menos grandes.

Pcissiflora cslciv ensis, Ramírez.

Trepadora, con raíces advenedizas en los nudos; tallo en la base sub-leñoso cubierto de numerosos aguijones y con los res¬ tos engrosados de los peciolos, después herbáceo y pubescente, áspero como toda la planta; hojas herbáceas, en la base ligera¬ mente cordiformes y en la inserción del peciolo cuneadas pedato-nervadas, profundamente trífidas, lobos oblongo-lanceolados, los laterales más cortos, ligeramente acuminados y agudos, (al¬ gunas veces sub-bilobados) y siempre por la parte externa 3-4 dentados, lobo de enmedio, un poco angostado en la base, bor-

/ V

des ciliados; peciolos con dos glándulas sésiles colocadas á 5-6 milímetros de la inserción en el tallo; estípulas auriculadas, ci¬ liadas y mucronadas; zarcillos simples, axilares; pedúnculos 2 en cada axila, con 3-4 bracteolas alesnadas; cáliz 5-partido trans¬ parente, verdoso-amarillento; lobos aovado-triangulares; corola de 5 pétalos, blancos, triangulares y fugaces; corona biseriada, serie exterior con filamentos morados, con rayas de color ama¬ rillo sucio, llegando á la mitad de la longitud del cáliz, la serie interior formada por una membrana ligeramente festonada. Longitud del peciolo 3-4 centímetros; de las hojas más grandes 8-12 centímetros, anchura 14-16 centímetros, longitud del pe¬ dúnculo 2 centímetros, de los lobos calicinales 12-15 milímetros, de los pétalos 5 milímetros, del fruto 3-3J centímetros, anchura un poco menor. Florece en Agosto y Septiembre. Vegeta en la Sierra de Ajusco y especialmente en las cañadas de la Hacien¬ da de Eslava, lo que nos sirvió para designar la especie.

Habíamos ofrecido describir una nueva especie de Thelypo - dium, pero un estudio detenido de nuestra planta, que carece de

frutos maduros, así como el de la recogida por G. G. Pringle y que figura en el herbario clasificada con el nombre de Thelypodium linearifolium , Watson, nos ha decidido á suspender su pu¬ blicación, tanto más que, como se sabe, reina actualmente una disidencia entre los botánicos, respecto al valor que tienen los caracteres que han servido para establecer los géneros Pachypodium , Thelypodium y Strephanthus. Así pues, hasta que con¬ temos con frutos completamente desarrollados de nuestra planta, presentaremos nuestro estudio respectivo.

José Ramírez.

HIDROLOGIA.

El interés actual que presenta el estudio de las aguas que emergen en las dos regiones de que nos ocupamos, es que de ellas provienen las nuevas aguas potables, que próximamente se introducirán á la Ciudad de México. Estas aguas han sido pues analizadas por mí en la Sección 2? del Instituto Médico Nacio¬ nal, con la cooperación eficaz del Sr. Pr. Mariano Lozano, Ayu¬ dante de esa Sección de química. Según ya he indicado, recogí ejemplares de dichas aguas para el Consejo S. de Salubridad, donde ya se analizaron también. Los acompañé de un informe sobre los manantiales que visité y un croquis del perfil y plano del camino que recorrí en las montañas de las Cruces. De ese informe extracto los datos siguientes que sirvieron para calcu¬ lar las alturas en metros sobre el nivel del mar, de los lugares visitados.

OBSERVACIONES EN LA REGION DE LAS CRUCES.

' - í

Nombre de los lugares.

Estación superior.

Estación inferior.

o vo

£ £ m m ** & o

C tí

i '

•rH

tfl

i-*

O tí

•rH

S-4

-*-»

Ajolotes . .

Loma de Ajolotes .

Arroyo de Ajolotes .

H. M.

8.45

8.50

8.5

15°Q

15.2

15.3

586.52

586.52

586.52

1005.12

1176.21

1176.28

Nombre de los lagares.

Estación superior.

Estación inferior.

Horas de

observación.

Tempera¬

tura.

Presión.

Tempera- ,

tura.

Presión.

Altura.

Meseta del Peáregal .

H. M.

9.00

7.0

15.5

586.52

1170.40

Pedregal .

9.15

8.5

15.9

586.51

1342.72

Cima del Pedregal........

9.20

8.0

16.1

586.50

1342.68

Puerta del Pedregal .

9.25

7.0

495.5

16.3

586.50

1339.52

Rincón de Cieneguilla...

10.00

8.0

17.1

586.49

1175.21

Cruz de Cuauixtla .

10.40

17.3

586.41

1352.32

Loma Tío Pablo .

10.55

17.4

586.39

1181.51

Llanito Tío Pablo .

11.10

17.6

586.20

1181.81

Caño viejo .

11.20

17.8

586.12

1168.23

Cañada honda . . .

11.80

8.5

18.1

586.02

1179.57

Ladera de cañada honda.

12.30

? ‘

510.5

19.1

585.61

1010.70

Tío Pablo .

P.M.

12.40

6.0

19.3

585.56

1008.54

Cerro Cajete .

1.15

19.5

585.51

1018.56

Llano Largo .

1.30

19:7

585.27

1017.00

La Gachupina [llano]......

2.00

8.0

20.0

585.06

1166.48

,, ,, [coriente]...

2.15

7.0

20.1

584.41

999.72

Vereda á la Alberca .

2.32

20.3

584.76

1015.26

La Alberca .

3.00

20.5

584.46

848.80

Tlapanco .

3.35

20.5

584.31

852.00

Abra . .n .

3.55

20.'5

584.23

611.20

Potreros. 1^- corriente. ...

4.00

537.5

20.5

584.16

683.52

5) ^ . ?? • •••

4.20

533.5

19.0

584.21

679.68

Campo Ajolotes .

5.15

7.5

517,0

17.5

584.27

1008.00

Altura de México sobre el nivel del mar 2264. m5.

Nota: Las alturas de los lugares donde fueron tomados los ejemplares de las aguas, fueron calculadas según los datos tomados con el aneroide, y lo mismo que las que hemos señalado para las plantas colectadas.

En cuanto á los análisis de las aguas son los siguientes:

Pero antes ele entrar en materia, es necesario hacer algunas explicaciones sobre la manera de como los he practicado.

1? He seguido el método hidrotimétrico, y no el genera!, re¬ comendado en los libros técnicos de análisis química, porque los resultados que se obtienen con él, son suficientemente exac¬ tos, para indicarnos si las aguas llenan ó no los requisitos higié¬ nicos principales.

2? Se prestan por su rapidez y facilidad á repetirse periódi¬ camente en una misma agua y en otras muchas que sirvan al mismo tiempo de comparación. Esta repetición periódica es de gran importancia higiénica, á la que no se le ha concedido por nosotros la atención que merece; pero que se le concederá, se¬ gún espero, tan pronto como tengamos establecidos los tipos de composición media de nuestras aguas potables, y aceptemos un método de análisis que, aunque expedito y somero, sea suficien¬ te para manifestar los cambios en la proporción y naturaleza de los principales elementos minerales y las consecuencias á que puedan dar lugar esas variaciones en las personas que usen dia¬ riamente de esas aguas en la alimentación. Este método será el hidrotimétrico, según me parece, complementado por algunos otros medios de investigación.

3? La valorización de los grados hidrotemétricos, se hizo se¬ gún las indicaciones de Butrón & Boudet. El Cloro total fué de¬ terminado volumétricamente, en el residuo salino de un litro de agua. Los gases se aislaron del. agua por la ebullición. Se valo¬ rizó en ellos el ácido carbónico absorbiéndolo con la potasa, el oxígeno por el ácido pirogálico y el ázoe por diferencia. La ma¬ teria orgánica se valorizó por el j^rmanganato de potasa, Según el procedimiento recomendado por Lefort y Silva.

4? La alcalinidad no pudo demostrarse en el agua natural, sino únicamente por la reacción recomendada por el sentido quí¬ mico mexicano Sr. D. Leopoldo Río de la Loza; que consiste en agregar al agua, ácido pipitzoico y observar la coloración viola¬ da que se desarrolla bajo la influencia de pequeñísimas cantida¬ des de álcalis.

5? Los nitratos fueron demostrados directamente en el agua natural por la reacción de la brucina recomendada por Burker.

6? El aire qué indicamos como disuelto en el agua, lo consi¬ deramos formado por la mezcla de ázoe y oxígeno únicamente.

7? La existencia de los nitritos se investigó ppr medio de

la resorcina. Este reactivo lo hemos visto recomendado última-

v ♦ mente en el diario de química y farmacia.

En otro informe daremos á conocer la fórmula y el méto¬ do operatorio que hemos seguido para encontrar dichos nitri¬ tos.

Según este procedimiento, que aplicamos á casi todos los ejemplares de las aguas de que nos ocupamos, no encontramos nitritos en ninguno de ellos, por lo menos en la proporción ín¬ fima que puede revelar el reactivo que es la de 1 centesimo de miligramo de ácido nitroso, disuelto en 0.20 cc. de agua.

8? Debemos hacer notar muy especialmente, que sólo hemos tomado en cuenta el ácido carbónico que obtuvimos por la ebu¬ llición del agua, y que despreciamos el que podía corresponder á las indicaciones de la hidrotimétrica. Las razones que hemos tenido para esto las expondremos en otro artículo que, como dijimos, publicaremos próximamente, dando cuenta además, de las observaciones interesantes que hemos hecho al analizar los gases, y del aparato de que nos hemos servido, que es de nues¬ tra invención.

9? Para mayor facilidad de consulta hemos repartido los cua¬ dros de los análisis en tres secciones comparativas. La 1? com¬ prende los análisis de las aguas que próximamente entrarán á la capital, y que vienen de los» manantiales llamados Axolotes, 2 de Abril, Peñuelas y Teponaxtle.

La 2? Sección abarca los análisis de las aguas que aún no vendrán pronto á la ciudad, pero que pueden reunirse más tar¬ de á ios 4 primeros. Los manantiales que las producen son Ca¬ ñada Honda, San Pablo, La Gachupina, La Alberca, El Tlapanco y los dos de Potreros.

En cuanto á la 3? Sección, reúne los análisis de las aguas po¬ tables que que en la actualidad surten á la ciudad. Los puntos de donde vienen son: la Alberca de Chapultepec (agua gorda), los Leones, el Desierto y Santa Fe (agna delgada) y la Villa de Guadalupe.

10? Las aguas de esta 3? Sección las hemos analizado con dos fines: 1? para practicar nuestros procedimientos é investigacio¬ nes en aguas de composición ya reconocida. 2? para que nuestros

análisis en aguas no conocidas, hechos también en las ya cono¬ cidas, aceptadas como potables hasta ahora, y analizadas por otros químicos, puedan ser comparados y verse el valor que tengan.

PRIMERA SECCION.

EJEMPLAR NUMERO 1.

Agua de la vertiente del manantial de los Ajolotes.

El ejemplar fue tomado en el punto en que se reciben las aguas en el nuevo acueducto. Este lugar se encuentra en la Sie¬ rra de las Cruces á 3,100 metros sobre el nivel del mar.

Diáfana, inodora, de sabor fresco y agradable, de reacción al¬ calina ligerísima. Temperatura del agua 8o centígr. y del am¬ biente 11° centígr. (Agosto 9 de 1895 á las 10 a. m.)

Contiene aire en la proporción de 20 cc. por litro de agua, de oxígeno en este aire el 27 por ciento y de materias fijas 0*rm.049.

Las sales terrosas están representadas por la cifra de 0grm.0136; la materia orgánica por 0srm.008 y el cloro total por 08rm.0106.

En el agua natural se demostró por los reactivos la existencia del cloro, nitratos, cal, magnesia y amoniaco y no la de sulfatos ni del fierro.

En el residuo fijo de 1 litro se demostró la presencia del fie¬ rro y de la materia orgánica.

Grado 1? .

. 1.0

J )

. 1.5

) )

Residuo fijo de un litro de agua, desecado á la temperatura de 93° centígr. en (B. A.) 0srm.049.

Cloro total (valorizado volumétricamente) contenido en i li¬ tro de agua. — 0srm.0106.

Nitratos, indicios demostrados por la Brucina.

El volumen total de principios gaseosos obtenidos por la ebu¬ llición y medidos á la temperatura y presión ordinarias de la Ca¬ pital fué de 21.4 cc.

Estos gases están representados por

Acido carbónico..... . cc. 1.6

Oxígeno . ,, 5.4

Azoe (por deferencia) . . ,, 14.4

- Total . . . . cc. 21.4

La materia orgánica total en 1 litro de agua, fué valorizada por el permanganato de potasa.

j Resumen.

Sales de cal (valorizadas en suliatos) . 0.0168

Cloruro de sodio . 0.0175

Carbonato de cal . indicios

Sales de magnesia . . . . . . ,,

M atería orgánica . . . . 0. 008

Sulfatos . indicios

Fierro | . ,,

^Nitratos (Por diferencia) . 0.0139

Alumina | . ,,

Potasa J . ,,

Total . 0.0490

Gases en 1 litro de agua á 0o y á la presión de 76 centíme¬ tros.

Acido carbónico . cc. 1.14

Oxígeno. . ,, 3.85

Azoe . . . ,, 10.27

Yol. total!

cc. 15.26

EJEMPLAR NUMERO 2.

-Agua del manantial llamado el “ 2 de Abril” tomada directa¬ mente del manantial. Se encuentra en la Serranía de las Cruces, en el origen del nuevo acueducto construido por la Empresa Chaussal y Comp., á la altura de 3,100 metros sobre el nivel del mar.

Ese manantial ha sido descubierto últimamente por la Em¬ presa citada, haciendo excavaciones en el terreno á una profun¬ didad como de 3 metros. Aún estaban practicándose les tra¬ bajos de excavación cuando se recogió el ejemplar de que se trata.

Diáfana, sin olor, de sabor fresco y agradable, de reacción al¬ calina ligerísima, se conserva largo tiempo sin alteración en va¬ sijas tapadas ó abiertas. Un litro de agua encierra disueltosA9 cc. de aire que contiene oxígeno en la proporción de 29 por ciento.

La temperatura del agua en el manantial fué de 8°3 y del am¬ biente 11°. (Agosto 9 de 1895 á las 9 a. m.)

Las materias fijas por litro de agua están en la proporción de 0grm.072, siendo de materia orgánica 0srm.Q24 y de sales terrosas 0srm.028. El Cloro total por litro es 0Srm.020.

Los reactivos generales manifestaron en el agua natural, la presencia del Cloro, de la cal y de los nitratos, y no de la mag¬ nesia ni del fierro, ni del ácido sulfúrico.

En el residuo fijo de un litro de agua se demostró la existen¬ cia del fierro y de la materia orgánica.

Grado 1? . . .

>r 3- .

Detalles principáis.

Residuo fijo de 1 litro de agua desecado á 96° centígrados (B. A.) 0grm.0715.

Cloro total en un litro de agua (valorizado volumétricamen¬ te), 0grm.0195.

El volumen total de los gases obtenidos por la ebullición de 1 litro de agua, medido á temperatura y presión ordinarias de la Capital fué de 21.2 cc.

Estos gases están representados por

cc.

. 5.6

Azoe (como residuo) . . .

. 13.6

? ?

. 21.2

cc.

Sales de cal (valorizadas en sullatos).

Cloruros de ¿odio . . .

Carbonato de cal . . .

Sales de magnesia .

Materia orgánica .

Fierro, alumina, silisa, etc .

Gases á 0o y 76 centímetros de presión:

EJEMPLAR NUMERO 3.

Agua de la vertiente del manantial de Peñueías, situado en la Serranía de las Cruces á más de 3,100 metros sobre el nivel del mar. El ejemplar se tomó en el punto en que la vertiente se une al acueducto nuevo, punto situado casi á la misma altura

1.30 cc. 4.03 ,,

15.05 cc.

0.0280

0.0122

indicios

0.0240

0.0073

0.0715

que el manantial u2 de Abril’1 y distante de él como 2 kilóme¬ tros.

Diáfana, inodora, de sabor fresco agradable, de reacción alca¬ lina ligerísima. Temperatura del agua 8°3 centígrados y la del ambiente 9°5 centígrados (Agosto 8 de 1895 á las 5 p. m.)

Contiene en disolución 19cc. de aire que encierra de oxíge¬ no 29 por ciento. „

Las materias fijas disueltas en un litro, están representadas por la cifra de 0grm045; siendo de sales terrosas 0grm025; de ma¬ teria orgánica 0srm011 y de cloro total 0grmQ01.

Los reactivos demostraron en el agua natural la existencia del Cloro, de la Cal y de Nitratos y nó de la magnesia, ni del fierro, ni del ácido sulfúrico.

En el residuo obtenido de 1 litro de agua, se demostró la pre¬ sencia del fierro y de la materia orgánica.

Grado 1? . . . 2

Residuo fijo de un litro de agua, desecado en B. A. á 93° cen¬ tígrados 0grm045.

Cloro total por litro de agua, valorizado volumétricamente.— 0grm0008875.

El volúmen total de los gases obtenidos por la ebullición de un litro de agua, medido á la temperatura y presión ordinaria fué de cc. 21.2.

Componentes de esta mezcla gaseosa:

2.0

5.6

Azoe (como residuo) .

13.6

21.2

La materia orgánica total valorizada en un litro de agua por calcinación del residuo á 180° centígrados fuá de 0srm011.

i Resumen.

Sales de cal (valorizadas en sulfatos) . . . 0.02800

Sales de magnesia (valorizadas en sulfatos).... . ..... ,,

Carbouato de cal . . . . .

Cloruro de sodio . . . 0.00196

Materia orgánica . . . í . 0.01100

Sulfatos . . . . . "| .

Nitratos . . L Por deferencia . 0.00404

Fierro, alumina y síliza, etc. j . .

j >

3.99

9.70

Yol. total . cc. 15.11

Total . 0.04500

Gases por litro de agua á 0o y 76 centímetros de presión: Acido carbónico . cc. 1.42

EJEMPLAR NUMERO 4.

Agua de la vertiente del manantial del Tepoáaxtle, situado á más de 3,100 metros sobre el nivel del mar, en la Serranía de las Cruces, distante como'4 y medio kilómetros del “ 2 de Abril.1’

El ejemplar se tomó donde entran las aguas de dicha vertien¬ te al acueducto nuevo.

Diáfana, inodora, de sabor fresco agradable, de reacción alca¬ lina ligerísima. Se conserva sin alteración largo tiempo en va¬ sija tapada ó sin tapar. Temperatura del agua 9o centígrados y la del ambiente 9o también (Agosto 8 de 1895 á las 5 y me¬ dia p. m.)

Encierra en disolución 17cc. de aire que contiene el oxígeno en la relación de 30cc. por ciento.

La cantidad de materias fijas en un litro, es de 0grm047 ; las

de sales terrosas es de 0grm014 y la de materia orgánica de

0grm015.

Cloro total, por litro de agua 0srm00088. v Se demostró en el agua natural la existencia del Cloro, Caí y Nitratos y nó de la Magnesia, ni del fierro, ni del ácido sul¬ fúrico.

. En el residuo de un litro se demostró por los reactivos la exis¬ tencia del fierro y de la materia orgánica.

Grado 1? . 1.3

3? . 0.0

Residuo fijo de un litro de agua desecado á 93° centígrados en B. A. — 0grm0470. t

Cloro total en un litro (valorizado volumétricamente, 0grm00088. El volumen total de gases aislados por la ebullición de un li¬ tro de agua medido á la temperatura y presión ordinarias de la Capital fué de 18cc.

Los componentes de estos gases son: '

Acido carbónico . cc. 0.8

Oxígeno . ,, 5.2

Azoe (como residuo) . ,, 12.0

Yol. total . cc. 18.0

Carbonato de cal . 0.003090

Sales de cal (en sulfatos) . 0.014000

Sales de magnesia (en cloruros) .

Cloruro de sodio . , . 0.000730

Materia orgánica . 0.015000

Fierro, Alumina y Siliza. I Por deferencia . 0.014180

Nitratos...... . J . i .

Total . 0,047000

Gases á 0o y 76 centímetros de presión.

0.57

3.74

8.63

12.94

SEGUNDA SECCION.

EJEMPLAR NUMERO 5.

Ejemplar tomado de la vertiente del manantial de u Cañada Honda” en el punto donde se recibirá en el acueducto proyec¬ tado, situado en la Serranía de las Cruces, á 3,300 metros de altura sobre el nivel del mar.

Caudal de la corriente 6 metros por minuto.

Diáfana, inodora, de sabor fresco y agradable, sin formar se¬ dimento por el reposo, reacción alcalina lsgerísima. Tempera¬ tura 16°5 centígrados y la del ambiente 8°5 centígrados. (Agos¬ to 10 de 1895, á las 11 y 50 a, m.)

Contiene aire en la proporción de 20 cc. por litro, y el oxige¬ no de este aire está en la relación de 40 por ciento.

Las sales terrosas están representadas por la cantidad de 0.032 por litro, el Cloro por 0.0088 y la materia orgánica por 0.005. El residuo fijo representa la cantidad de 0.088.

En el agua natural se demostró por los reactivos la existencia de la cal y del ácido nítrico y no la del Cloro, ni del ácido sul¬ fúrico, ni de la magnesia.

En el residuo salino se demostró la presencia del ácido sul¬ fúrico, del cloro, de la magnesia y del fierro.

Residuo fijo de un litro de agua, desecado en B. de A. á 93° C. 0grm.0881.

Cloro total de 1 litro de agua valorizado volumétricamente, 0grm.00088.

El volumen total de los gases obtenidos por la ebullición de 1 litro de agua medido á la presión 588mm T. f. 16, resultó ser de 20.4 cc., á la temperatura de 17° C.

Estos gases están representados por

Acido carbónico . cc. 0.4

Oxígeno . ,, 8.0

Azoe como residuo . ,, /12.0

Total . cc. 20.4

Carbonato de cal . . . 0.0155

Sulfato de cal . . . 0 0210

Cloruro de sodio.. . . . 0.0015

Materia orgánica . . . 0.0050

Sales de magnesia. . . . 1 Q M

Siiisa, berro, alumina, etc . j

Total en gramos . 0.0881

Gases á 0o C. y 76 centímetros de presión:

Acido carbónico . . . cc. 0.29

Oxígeno . ,, 5.80

.Azoe . . . ,, 8.54

Total . cc. 14.63

/ •

EJEMPLAR NUMERO 6.

Agua de la vertiente de “San Pablo. ”

El ejemplar fue tomado en el punto donde se reúnen las aguas de esta vertiente con las de la “Cañada Honda,” situado dicho punto como á 1 kilómetro de donde se tomó el agua de Caña¬ da Honda, á la altura de 3,200 metros sobre el nivel del mar. Caudal de agua por minuto: 5 metros cúbicos.

Ajusco.— 4

Diáfana, sin sedimento, de sabor fresco y agradable, inodora, de reacción alcalina ligerísima. TemperaturaNdel agua 9°5 G. y del ambiente 6o C. (Agosto 10 de 1895, á las 12h. 50' p. m.)

El aire que tiene disuelto está en la proporción 15 cc. por li¬ tro á la temperatura y presión ordinarias, y el oxígeno de este aire está en la relación de 23 por ciento deí mismo aire.

Contiene sales terrosas en la proporción de 0srm.0388 por li¬ tro; de cloro 0gnn.000355 y de residuo sólido 0grm.061.

No se hizo ninguna investigación con los reactivos generales en el agua natural por falta de ella; en el residuo sólido se de¬ mostró la presencia de los cloruros, sulfates, nitratos de cal y la magnesia, siendo al parecer mayor la cantidad de suifatos que de cloruros.

Grado

1? .

. . 3.5

2o .

. . . . 2 5

) )

Residuo fijo de un litro de agua desecado á 93° centígrados . en B. de A. 0grm.0610.

Volumen total de los gases obtenidos por la ebullición de 1 litro de agua medidos á la presión (588.2 G. ó 16° C.) y tempe¬ ratura del gas 20° C. 18.4 cc.

El cloro total de 1 litro de agua valorizado volumétricamente fue de gramos 0.000356.

Esta mezcla gaseosa se componía de

2.6

3.6 ,

18.2

Las sales terrosas indicadas por la hidrotimétrica se dosifica-

ron al estado de sulfatos por habernos parecido que éstos pre¬ dominaban á los cloruros.

Carbonato de cal . * .

Sulfato de cal .

Sulfato de magnesia .

Cloruro de sodio .

Materia orgánica, silisa, fierro, etc...

Total en gramos

Gases á 0o C. y á 76 centímetros de presión:

Acido carbónico . cc. 1.86

Oxígeno . ,, 2.58

Azoe . . . ,, 8.62

Total . cc. 13.06

EJEMPLAR NUMERO 7.

Agua recogida de la vertiente del manantial uLa Gachupina.” El punto donde se recogieron los ejemplares fué el lugar en que el camino atraviesa la vertiente, como á unos 1,500 metros ha¬ cia abajo del llamado acueducto antiguo, punto situado en la vertiente occidental de la Serranía de las Cruces, á la altura de unos 3,250 metros sobre el nivel del mar.

Diáfana, inodora, ligeramente amarillenta, sin sedimento, de sabor fresco y agradable y de reacción alcalina ligerísima. Tem¬ peratura del agua 9°3 C. y la del ambiente 8o C. (Agosto 10 de 1895, á las 2h. y 15' p. m.)

El aire que contiene un litro de agua á la temperatura y pre¬ sión ordinarias es próximamente de 19 á 20 cc.

Las sales terrosas en un litro de agua están representadas por

0.005150

0.014000

0.018750

0.000585

0.022515

0.061000

la cifra 0gm.0508 miligramos, el cloro por 0grm.00213, la materia orgánica por 62 miligramos y el residuo fijo por 118 miligra¬ mos.

En el agua natural se demostró por los reactivos generales, la presencia de la cal, del fierro y de los nitratos, y no del cloro, ni del ácido sulfúrico, ni de la magnesia.

En el residuo fijo de 1 litro se demostró la presencia del clo¬ ro, del ácido sulfúrico, del ácido nítrico, del fierro y de la mag¬ nesia. *

j Ensaye hidrotimétrico.

Orado 1? . . . , . . 4.5

El residuo fijo de 1 lilro de agua desecado á 93° G. en B. de A. fué 0srm.1180.

La cantidad de cloro total en 1 litro de agua valorizado vo¬ lumétricamente fué de 0grm.00213. *

El volumen total de los gases á la presión de 588.7 T. f. 16°5 C. medido á la temperatura de 20° C., fué 21.6 cc., no habién¬ dose determinado los componentes de esta mezcla gaseosa.

Carbonato de cal . 0.01030

Sulfato de cal . 0.02800

Sulfato de magnesia . . . . . 0.01250

Cloruro de sodio . 0.00351

Materia orgánica . 0.06200

Fierro, silisa, alúmina, etc... . 0.00169

Total.., . . . 0.11800

Gases i 0o G. y á la presión de 76 centigramos:

y olumen total. . . ce. 15.64

EJEMPLAR NUMERO 8.

Agua recogida directamente del manantial llamado “La Al-

berca,” situado en el lado derecho de la cañada del “ Abra/’

como á 150 metros del llamado acueducto antiguo y á unos 300

del principio de dicha “ Abra. ” • ,

Esta cañada pertenece á la vertiente occidental de la Serra¬ nía de las Cruces, y la altura sobre el nivel del mar á que está situada dicha Alberca es de 3,250 metros.

El caudal de agua que produce este manantial es de 1 metro por minuto.

Diáfana, incolora, inodora, sin sedimento, sabor fresco y agra¬ dable, de reacción alcalina ligerísima. Temperatura del agua 9o C. y del ambiente 10° C. (Agosto 10 de 1895. 3 p. m.)

Esta agua tomó mal olor después de un mes de encerrada en botella tapada, lo que no se notó en ninguno de los otros ejem¬ plares de los demás manantiales de esa región.

Contiene aire en la proporción de 18 cc. por litro de agua á la temperatura y presión ordinarias. 100 partes de este aire con¬ tienen 17 de oxígeno.

Las sales terrosas de 1 litro están representadas por la cifra de 0grm.050; el cloro por la de 0grm.00080; la materia orgánica por la de 0grm.015 y el residuo fijo por la de 0grm.071.

En el agua natural se demostró la presencia de la cal, del áci¬ do sulfúrico y del nítrico, y no la de la magnesia, ni del cloro, ni del fierro.

En el residuo fijo de 1 litro de agua se demostró la presencia del cloro, de la magnesia, del fierro y de la materia orgánica.

Ensaye hidrolim ¿trico.

Grado 1? . . . . . 4.

„ 2? . 0.25

Residuo fijo de 1 litro de agua desecado á 93° C. en B. de A. 0grm.X)71. Cloro total de 1 litro de agua valorizado volumétri¬ camente 0grm.00080; materia orgánica total 0.015 valorizada con el permanganato.f

El volumen total de los gases obtenidos por ebullición de 1 litro de agua medido á la presión de 588.1 T. f. 16°5 C. y tem¬ peratura del gas 20°5 C. fué de 19.2 cc., estando compuesta esta mezcla de

. CQ.

1.2

3.2

Azoe (por diferencia)...; .

19.2

Carbonato de cal . 0.007725

Sulfato de cal . 0.042000

Sales de magnesia . . . indicios.

Cloruros de sodio . 0.001318

Materia orgánica . 0.015000

Fierro, silisa, etc. (por diferencia) . . . 0.004957

Total: . 0.071000

Gases de 1 litro reducidos á 0o C. y á la presión de 76 cen¬ tígrados:

0.86

2.30

10.64

13.80

EJEMPLAR NUMERO 9.

Agua recogida de la vertiente del manantial de “ Tlapanco. ” El punto donde se recogió fué donde atraviesa la vereda que viene de la “Alborea.” Está situado en el lado derecho de la

“Cañada del Abra,” distante como un kilómetro de la “Alberca” hacia abajo á la altura de 3,000 metros sobre el nivel del mar: la presión barométrica en este lugar fue de 527mm. El cau¬ dal de esta vertiente es de 800 litros por minuto.

Diáfana, incolora, inodora, sin sedimento, de sabor fresco y agradable, de reacción alcalina ligerísima. Temperatura del agua 9° C. y la del ambiente 12° C. (Agosto 10 de 1895, á las 3h* 35' p. m.)

Contiene aire en la proporción de 18 cc. por litro de agua á la temperatura y presión ordinarias, conteniendo 100 partes de este aire y 26 de oxigeno.

Las sales terrosas de 1 litro están representadas por la cifra de 0grm.0490; el cloro por la de 0grm.00142 y el residuo fijo por la de 0grm.200.

No se hizo ninguna reacción en el agua natural, ni se valori¬ zó la materia orgánica por falta de agua.

En el residuo fijo se demostró la presencia del ácido carbóni¬ co; del ácido sulfúrico en corta cantidad; del ácido clorhídrico en mayor cantidad que el anterior; del ácido nítrico en mayor cantidad que el que se demostró en los otros ejemplares; así como de la cal, la magnesia y la materia orgánica.

Grado 1? . 5.

El residuo fijo de 1 litro de agua desecado á 93° C. en B. de A., fué de 0grm.200.

La cantidad de cloro total en 1 litro de agua valorizado vo¬ lumétricamente, fué de 0srm.00142.

El volumen total de los gases obtenidos por ebullición de 1

litro de agua, medido á la presión de 588.2 T. fijo 16°5 G. y tem¬ peratura del gas 21° G. fué de 20.4 cc., estando compuesta esta

mezcla gaseosa de

Acido carbónico. . . . . . . cc. 2.00

Oxígeno... . . 4.80

Azoe . . . . . . ,3 13.60

Total.. . . cc. 20.40

• * f . .

Carbonato de cal . . . . . . 0 01030

Sulfato de cal . . . . 0.04200

Sulfato de magnesia . . . . . . 0.00625

Cloruros de sodio . . . . . 0.00234

Materia orgánica, fierro, alúmina, silisa, etc............... 0.13811

Total... . . 0.20000

Gases de 1 litro de agua reducidos á 0o G. y á la presión de 70 centímetros:

1.40

3.44

9.72

14.56

EJEMPLAR NUMERO 10.

i ..

Agua recogida en el punto donde atraviesa el camino á la 1! comente del manantial llamado “ Potreros. ” Este punto está si¬ tuado como á 500 metros del manantial, en una llanura y á la altura de 2,800 metros sobre el nivel del mar. La presión en ese lugar fué de 537.5 y el caudal de la corriente de 5 metros cúbi¬ cos por minuto.

Diáfana, incolora, inodora, sin sedimento. Temperatura del agua 10°5 C., y la del ambiente 13°5. (Agosto 10 de 1895, á las 4 p. m.)

Contiene aire en la proporción de 17 cc. por litro de agua á la temperatura y presión ordinarias; conteniendo 100 partes de este aire 25 de oxígeno.

Las sales terrosas de 1 litro están representadas por la cifra de 0grm.051375; el cloro por la de 0srm.002130 y el residuo fijo por la de 0grm.160; por la falta de agua no pudimos hacer ningu¬ nas investigaciones en el agua natural, con los diversos reactivos que se usaron para las aguas, ni valorizar la materia orgánica.

En el residuo fijo se demostró la presencia de la cal, de la magnesia, del ácido sulfúrico, del cloro, del fierro y de la mate¬ ria orgánica, siendo notable no haber encontrado ni indicios de ácido nítrico.

Grado 1? . 4.

„ 2? . 0.

„ 3? . 2.75

El residuo fijo de 1 litro de agua desecado á 93° C. en B. de A., fué de 0grm.160.

El cloro total en un litro de agua valorizado volumétricamen¬ te fué de 0grm.00213.

El volumen total de los gases obtenidos por la ebullición de 1 litro de agua medido á la presión de 588.2, T. f., 16°5 C. y tem¬ peratura del gas 21° C. fué de 19.2 cc. estando compuesta esta mezcla gaseosa de

2.0

4.4

12.8

19.2

Carbonato de cal . . .

Grana oa.

. 0.012875

Sulfato de cal .

.. 0.038500

Al frente

0.051375

Del frente . 0.051885

Sulfato de magnesia . , . . . . . indicios

Cloruros de sodio . . , . . . 0.003510

Materia orgánica, fierro, silisa, etc . 0.105115

Total . 0.160000

Gases reducidos á 0o G. y á la presión de 76 centímetros:

Acido carbónico . cc. 1.40

Oxígeno . ,, 3.12

Azoe . ,, 9.18

Total . cc. 13.68

EJEMPLAR NUMERO 11.

El agua fué recogida en el punto donde el camino atraviesa á la segunda corriente, distante 300 metros del punto donde se tomó el ejemplar anterior. La presión barométrica en este lu¬ gar fué de 533.5; y el caudal de la corriente era de 54 metros cúbicos por minuto.

Diáfana, inodora, incolora, sabor fresco y agradable. Tempe¬ ratura del agua 10° G. del ambiente 12. (Agosto 10 de 1895, á las 4h. 20' p. rn.)

El aire que contiene 1 litro de agua está en la proporción de cc. 18.2 á la temperatura y presión ordinarias conteniendo 100 partes de este aire 31 de oxígeno.

En el residuo fijo se demostró la presencia de la cal, de la magnesia, del ácido sulfúrico, del cloro, del fierro y de la mate¬ ria orgánica, no habiéndose encontrado como en el ejemplar anterior ni indicios de ácido nítrico.

El cloro total de 1 litro de agua está representado por la cifra de 0grm.00213 y el residuo fijo por la de 0srm.052.

El residuo fijo de 1 litro de agua desecado á 93° G. en B. de A. fué de Qgrm.Q52.

El cloro total en 1 litro de agua valorizado volumétricamente fué de 0grm. 00213.

El volumen total de los gases obtenidos por ebullición de 1 litro de agua á la presión de 587.8 T. f. 17.5° C. y temperatura de los gases 21° G. Estando formada la mezcla gaseosa de

2.6

5.8

12.4

20.8

Estos volúmenes gaseosos reducidos á 0o G. y á la presión de 76 centímetros son:

1.86

Oxígeno. í .

4.14

8.86

14.86

No se hicieron las investigaciones hidrotimétricas y otras que se practiron con las demás aguas por falta de ejemplar.

TERCERA SECCION.

EJEMPLAR NUMERO 12.

Agua de la Alberca de Chapultepec tomada en la fuente del Laboratorio químico del Instituto Médico Nacional.

Diáfana, inodora, de sabor fresco y agradable, de reacción al¬ calina ligerísima. Temperatura del agua 18° y del ambienie 19°. (Septiembre de 1895, á las 10 a. m.)

Un litro de agua contiene en disolución 18 cc. de aire con 31 por ciento de oxígeno.

Las materias disueltas están en la proporción de 0grm.188 por litro, siendo de sales terrosas 0gTm.031, de materia orgánica 0gam.012 y de cloro total 0grm,004.

Con los reactivos apropiados se demostró en el agua natural, la presencia del cloro, cal, magnesia y nitratos, pero los sulfa¬ tes y el fierro no fueron apreciables.

En el residuo sólido, se demostró la presencia del fierro y de la materia orgánica.

Grado 1?.

4.5 7.0

3.5

Residuo sólido de 1 litro de agua desecado á la temperatura de 93° G. á B. A. 0grm.188.

Cloro total en 1 litro valorizado volumétricamente 0grm,004.

El velumen total de gases en 1 litro, aislados por la ebullición y medidos á la temperatura y presión ordinarias de la Capital fué de 21.6 cc.

Estos gases están representados por

3.0

5.8

Azoe (como residuo) .

12.8

Materia orgánica total en 1 litro de agua valorizada por el permanganato de potasa, segñn lo indica Lefort y Silva, Qsrm,012.

Carbonato de eal ....

Sulfato de cal .

Sulfato de magnesia

Cloruro de sodio .

Materia orgánica total. Fierro

Nitratos Alúmina Silisa, etc.

Por deferencia

0.0809

0.0070

0.0944

0.0066

0.0120

0.0371

Kesiduo fijo total..

0.1880

Gases á la temperatura de 0o y 76 centímetros de presión, en 1 litro de agua:

2.212

4.110

9.072

Volumen total . .

15.396

EJEMPLAR NUMERO 13.

Agua de las vertientes de los “Leones,” “Desierto” y “San¬ ta Fe, ” sin filtrar.

El ejemplar fué tomado de la fuente de la casa núm. 5 de la 1? Galle de Guerrero. (Octubre 6 de 1895, á las 8 a. m.)

Aspecto turbio, formando por el reposo un sedimento arsilloso abundante; inodora, de sabor fresco y agradable, de reacción alcalina muy ligera.

Contiene aire en la proporción de 21 cc. por litro de agua, es¬ tando el oxígeno de este aireen la relación de un 29 por ciento.

Las sales terrosas están representadas en 1 litro por la cifra 0grm.0228; la materia orgánica por 0srm.02, el cloro total por O8™. 00213 y las materias fijas por 0srm.055.

En el agua natural se demostró por los reactivos la existencia del cloro y del ácido nítrico, y no de la cal, de la magnesia y del amoniaco, ni del ácido sulfúrico.

En el residuo fijo de 1 litro se demostró la presencia del fie¬ rro y de la materia orgánica.

Grado

1 ? .

2o .

. 1.

) )

3o .

. 0.

Residuo fijo de 1 litro de agua desecado en B. de A. á 93° C. 0grm.0550.

Cloro total por litro de agua, valorizado volumétricamente,

Ogrm.O0213.

El volumen total de los gases obtenidos por la ebullición de 1 litro de agua, medido á la temperatura y presión ordinarias de la Capital, fué de 20.6 cc.

Componentes de esta materia gaseosa:

0.2

6.0

14.4

20.6

La materia orgánica total, valorizada en 1 litro de agua por el permanganato de potasa 0srm.020.

Carbonato de cal.. . . .

Cloruro de calcio .

Sales de magnesia .

Cloruros de sodio y de potasio

Materia orgánica .

Nitratos . . . 1

Fierro, alúmina, silisa, etc. /

Por diferencia

iudicios

0.02280

indicios

0.00551

0.20000

0.00669

0.05500

Volúmenes de los gases de 1 litro de agua reducidos á 0o y á la presión de 76 centímetros de mercurio:

0.14

4.30

10.35

14.79

EJEMPLAR NUMERO 14.

Agua tomada en la fuente de Peralvillo, situada junto al cuar¬ tel, el 28 de Octubre de 1895, á las 3 p. m. Esta agua provie¬ ne de la Villa de Guadalupe.

Turbia, opalina, inodora, de sabor agradable, dejando depo¬ sitar por el reposo, un sedimento en pequeña cantidad. Tempe¬ ratura del agua 17° G. y del ambiente 23° G. >

El volumen de aire que tiene en disolución 1 litro de agua es de 16 cc., conteniendo este aire oxígeno en la proporción de 22.5 por ciento.

El residuo fijo de 1 litro fue de 05rm.084. Estando representa¬ das las sales terrosas por la cifra de 0grm.04; la materia orgánica por la de 0grm.014 y el cloro total por 0grm.01278.

Con los reactivos se demostró en el agua natural la presencia \ * * del cloro y de la cal.

En el residuo sólido de 1 litro se demostró la presencia del ácido sulfúrico, del cloro, de la cal, del ácido nítrico, del fierro y de la materia orgánica.

Grado 1? . 4.25

„ 2? . 0.75

» 3? . 4.

„ 4? . .0.75

El residuo sólido de 1 litro de agua desecado á 93° G. en B. de A., fué de 0grm.084.

El cloro total de 1 litro, valorizado volumétricamente, fué de 0grm.01278.

El volumen total de gases disueltos en 1 litro de agua, aisla¬ dos por la ebullición y medidos á la temperatura de 20° G. y á la presión de 588.8, T. f., 18°5 C., fué de 17.4 cc.

1.4

3.6

12.4

17.4

Materia orgánica total en 1 litro de agua, valorizade por el permanganaio de potasa, según lo indican Lefort y Silva 0sm.014.

Carbonato de cal . . . 0 002575

Sulfato de cal . . . 0.030750

Sulfato de magnesia . . 0.006750

Cloruro de sodio . . . *. . . . . 0.021000

Materia orgánica . 0.014000

Alúmina, fierro, silisa, etc. Por diferencia . 0.008925

Total . 0.084000

El volumen de los gases reducidos á 0o G. y á la presión de 78 centímetros de mercurio:

1.02

2.58

8.92

12,52

Nota: Ya en prensa este trabajo vimos algunos errores cuya corrección da¬ remos en la próxima memoria que hará continuación á este breve informe.

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